La police française étudie le suicide de deux adolescentes qui se sont attachés ensembles et sauté du 17ème étage d'une tour d'Ivry tandis que leur petits amis horrifiés observaient.
Les filles, appelées Marion et Virginie, avaient apparemment soigneusement préparé leur décès et avaient eu l'intention de faire de leurs petits amis des témoins. Les deux filles avaient dit aux garçons d'attendre dans la pièce d'à côté tandis qu'elles préparaient une "surprise".L'une d'elles a appelé depuis la chambre à coucher: <<C'est bon, entrez.>> ***a ouvert la porte. Marion et Virginie se tenaient sur le rebord de la fenêtre, leurs mains attachées ensembles. Elles ont souri. Et sauté.
La France, choquée, a appris les détails, qui ont été éclaboussés au-dessus de chaque quotidien national, une petite montagne de fleurs et de pages déchirées d'un livre d'exercice, de chaque roulement un message ou de la poésie dans une main ronde et enfantine, continuée pour se développer au pied du bâtiment de la cité Monmousseau dans la banlieue de Paris (Ivry sur Seine).
Un jet des amis de Marion et de Virginie du collège Romain Rolland est venu près. Ils ont laissé des bouquets, des notes, des chaînes, des pendentifs et un anneau.
<<Elles étaient tout à fait gothiques, mais rien de vraiment étrange,>> a dit mélodie, 13 ans.<<Je n'étais pas dans leur classe, mais je les ai connues.>>
Grégory, 14 ans, a enlevé son chapeau de base-ball et l'a tordu dans ses mains pendant qu'il brillait aux hommages. <<Personne ne peut savoir ce qu'elles doivent être intervenues,>>ont dit<<mais c'est ce qui est si terrible-apparemment personne n'a su par où elles passaient. Elles étaient vraiment de bonnes amies, comme inséparables. Et elles ont toujours semblées heureuses>>
Virginie était dans cette école seulement depuis ce mois, a dit Manon, 14 ans<<Le premier jour de la limite, elle s'est accrochée à Marion,>> elle a dit.<<Elles ont portés les mêmes vêtements, toujours en noir, un bon nombre de maquillage, et elles ont aimé la même musique, Marilyn Manson, roche de goth., métal...Marion a dit une fois que Virginie était la seule personne qui l'a comprise.>>
Le suicide soutient des similitudes fortes avec cela de deux adolescentes qui ont sauté des falaises du Chapeau Blanc Nez janvier passé.
Clémence averti dans son blog qu'elle a dit <<Allez. Je veux mourir>>.
Selon Xavier Pommereau, un psychiatre qui court une maison pour adolescents avec des tendances suicidaires, pactes de suicides "font participer presque invariablement des filles âgées entre 14 et 16 ans, un besoin situé en profondeur de trouver leur double narcissique, un associé d'âme avec qui elles peuvent partager absolument tout."
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Ni Marion ni Virginie, cependant, ne semble avoir causer de soucis à leurs familles, où à la police ou aux services sociaux dans Vitry, la ville voisine où elles ont vécu. Interviewé par un officier des professeurs de police le jeudi passé, après qu'elles eu fugué ensembles la veille, ni l'une ni l'autre dit ou à fait n'importe quoi déclenchant l'alarme.
<<Il était égal, parfaitement normal et très mûr>>, dit un porte-parole de police.<<Un peu morbide, apparemment, une fascination avec la mort; mais rien au delà pour de quels un bon nombre de gosse entré>>
Un classmate, qui a demandé à ne pas être appelé, avait été inquiété.<<Virginie était toujours disant qu'elle en avait assez, que sa vie était de la merde, qu'elle allait se suicider, peut-être avec Marion.>>
Et la mère de ***, un des témoins de l'accident et qui des amis décrivent comme une amie la plus âgée de Marion, dite des médias français qu'il était inquiet depuis la semaine dernière, quand les filles ont pris le jour outre de l'école. Il m'a dit qu'il a pensé qu'elle allait faire quelque chose de stupide.
La lettre trouvée dans sa poche dit:<<La vie n'est pas intéressante à vivre>> .
Mais comme le maire communiste d'Ivry, Pierre Gosnat, Demandait à une réunion commémorative impromptue dimanche soir <<En fin de compte, petites filles de 14 ans, qu'avez-vous connut de la vie?>>